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Les crus mythiques de la Vallée du Rhône

Les crus mythiques de la Vallée du Rhône

Aujourd’hui nous vous emmenons à la découverte des grands crus de la vallée du Rhône. Notre promenade vous révélera de beaux vignobles à travers deux vallées : au nord la Vallée du Rhône septentrional, de Vienne à Valence ; et au sud la Vallée du Rhône méridional, de Montélimar à Avignon.

Chacune de ces vallées possède des crus exceptionnels. Découvrons-les sans perdre un instant.

Nous vous rappelons que les notes décrites et les robes des vins peuvent varier, cependant nous nous basons sur ce qui caractérise généralement ces célèbres crus.

 

I – Les crus mythiques de la Vallée du Rhône septentrionale

Empruntons notre route des vins et partons de Vienne. Nous croisons tout de suite un des plus beau crus de la Vallée du Rhône. Il s’agit de Côte-Rôtie qui associe permet d’associer un petit pourcentage de viognier pour compléter la syrah. Ainsi sa robe est profonde et obtient une couleur rubis.  Il s’épanouit sur 308 hectares et produit exclusivement du vin rouge. Au nez, le Côte-Rôtie est fin et complexe avec différentes épices, de fruits rouges, noirs et de violette. C’est pourquoi le Côte-Rotie est recherché et est un cru d’exception. 

Continuons notre route et arrêtons-nous au terroir mythique de Condrieu. Ce cru est célèbre pour la qualité de ses vins blancs, qui est composé par le cépage du Viognier. De nature très parfumé et frais, l’incroyable terroir fait sa renommée aujourd’hui. Au nez nous pouvons relever des notes florales de violette et fruitées de mangue et d’abricot. Ce cru vous séduira avec sa robe d’or pâle dans sa jeunesse. Vous ne pourrez pas lui résister. Cependant, le Condrieu est sensible à l’oxydation. C’est pourquoi nous vous conseillons de le boire jeune. Certains vignerons parviennent à faire vieillir ces crus mais cela reste relativement rare.

Continuons notre route et arrêtons-nous au terroir mythique de Condrieu. Ce cru est célèbre pour la qualité de ses vins blancs, qui est composé par le cépage du Viognier. De nature très parfumé et frais, l’incroyable terroir fait sa renommée aujourd’hui. Au nez nous pouvons relever des notes florales de violette et fruitées de mangue et d’abricot. Ce cru vous séduira avec sa robe d’or pâle dans sa jeunesse. Vous ne pourrez pas lui résister. Cependant, le Condrieu est sensible à l’oxydation. C’est pourquoi nous vous conseillons de le boire jeune. Certains vignerons parviennent à faire vieillir ces crus mais cela reste relativement rare.

 

Sur notre route nous tombons sur une petite appellation de trois hectares : Château-Grillet. Il ne produit que du vin blanc mais ce vin … est sacré et frôle l’extase gustative. Déguster ce Cru en monopole, c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un seul propriétaire sur l’appellation, reste un privilège. Le Viognier enfante les vins et offre des notes de pêche, de parfums floraux, de miel et de musc, notamment lorsque les vins vieillissent. 

Un peu plus loin nous tombons sur le seul et unique : Saint Joseph. Ce cru produit 88% des vins rouges et 12% de vins blancs qui produisent tous deux des nectars exceptionnels. Depuis l’Antiquité, le vignoble est enraciné sur des coteaux abrupts et de merveilleux terroirs calcaires. Ses vins rouges sont aujourd’hui façonnés par le cépage Syrah, tandis que ses vins blancs sont composés par les cépages de Roussanne et Marsanne. Grâce au cépage de la Syrah il obtient une saveur équilibré et gourmande pour les rouges. Concernant les blancs, il se décline en une somptueuse robe jaune aux reflets verts. Cette richesse en fait un cru mythique que nous recommandons chaudement. 

 

           Notre poursuivons notre route et nous atteignons un cru prestigieux : le Crozes-Hermitage.  Ce vignoble est le plus grand de toute la vallée septentrionale avec 1683 hectares. Il se décline en rouge à 92% et en blanc à 8%. Il est l’un des rares à se situer sur la rive gauche du Rhône. Pour ses vins rouges, le Crozes-Hermitage révèle une belle robe rouge grenat. Au nez, il montre un incontournable composé de fruits rouges et d’arômes floraux, qui s’enracine principalement dans le cépage de la Syrah. Toutefois ses vins rouges peuvent être aussi, à 15%, à base de Marsanne ou de Roussanne. Ainsi le Crozes-Hermitage vous charmera par son élégance et sa finesse. 

Le prochain grand cru de la vallée du Rhône septentrionale est l’Hermitage. Cette appellation habite trois communes de la Drôme : la rive gauche du Rhône, Tain-l’Hermitage, Crozes-Hermitage et Larnage.  

La production de de cru regroupe 76% de rouge et 24% de blanc pour 137 hectares de productions. Pour les vins rouges, l’Hermitage est exceptionnelle. En ce qui concerne son cépage pour les vins rouges, l’Hermitage se fonde sur la Syrah avec une belle robe d’un rouge rubis. Propice au vieillissement, il développe de nouvelles saveurs à base de violettes, de cassis et d’épices. Quant aux vins blancs, ils naissent des cépages Marsanne et Roussane, qui offrent des arômes crémeux et mielleux de noisettes, d’abricot et de pêche. 

En conclusion, l’Hermitage, est un des crus mythiques de la vallée du Rhône. En témoigne les célèbres personnages historiques qui en étaient friands. Ainsi des rois de France comme Henri IV, Louis XIII ou des auteurs comme Boileau et Dumas s’extasiaient devant ce cru.    

Sur la rive droite du Rhône nous apercevons le cru Cornas, uniquement composé de vins rouges pour une superficie de production de 145 hectares. L’unique cépage qui le compose est la Syrah, qui lui offre une couleur sombre avec une matière riche. De plus le cru exprime de belles saveurs telles que des notes chocolatées, pour les vins jeunes. En outre nous retrouvons des arômes de poivre et de truffes.  

Enfin le dernier grand Cru de la vallée du Rhône septentrional est Saint-Péray. Cette appellation s’étend sur 85 hectares à l’ouest de Valence et produit exclusivement des vins blancs. Que dire de ce cru sinon son goût unique ? Les deux cépages qui le composent sont Marsanne et Roussanne. Marsanne permet la composions de vins légers, avec de doux arômes d’abricot, de fruits secs, de cire d’abeille, d’acacia et de coings. Quant à la Roussanne, il offre des vins d’excellente qualité d’une couleur jaune paille. Il est intéressant de noter que ces vins issus de ce cépage vieillissent bien. Tout cela est mis en valeur par son sol unique car il hérite de quatre couches géologiques.  

II – Les crus mythiques de la Vallée du Rhône méridionale

            Nous entrons à présent dans la vallée du sud appelé méridional. Le premier cru que nous apercevons, est Cairanne. Cette appellation produit essentiellement du vin rouge avec 96% de production et aussi du vin blanc avec 4% de production. Ce cru est d’une grande qualité grâce aux cépages qui lui procure une saveur toute particulière : pour les vins rouges, Cairanne se nourrit à 50% de Grenache et de 20% de Syrah et de Mourvèdre, et enfin 10% d’autres cépages.
Quant aux vins blancs Cairanne utilise les cépages de Clairette, de Roussanne, de Marsanne, de Viognier, de Grenache et de Bourboulenc. Grâce à ces cépages, Cairanne révèle des parfums subtils à base d’agrumes, de fruits blancs et de fleur. Ces éléments en font un cru d’exception.

Un peu plus au sud, se dresse le vénérable Gigondas, haut de 630m et âgé de 200 millions d’années, il si bien décrit par le chef Alain Passard :

« Sous ces dentelles de Montmirail où la géologie et la climatologie sont si particulières, ne pas recevoir la vigne serait un sacrilège. Ici, les vins ont un caractère unique. Ce vin appel à la communion ».  

Et en effet ce cru mérite de telles louanges. Il est presque uniquement composé de rouge, à 99%, pour 1% de rosé, pour une superficie de production atteignant 1208 hectares. Au nez il présente un florilège de fruits rouges et de fruits noirs. En bouche ce cru est corsé et dévoile une multitude d’arômes, qui oscillent entre arômes fruités et poivrés.

 

Pour permettre ces saveurs, Gigondas s’enracine dans plusieurs cépages : tout d’abord Grenache Noir, à 80%, puis la Syrah et le Mourvèdre à 15%. En résumé, Gigondas tient sa force dans ses saveurs uniques. Ce cru est incontournable. Par ailleurs, l’incroyable terroir de ce cru se prête à merveille pour les blancs, qui ne sont pas sous l’appellation Gigondas car non reconnu par l’INAO. Récemment, certains vignerons ont annoncé vouloir se mobiliser pour changer cela. Plus d’info dans le « hors-série » de Terre de Vins sur le Sud datant d’Octobre dernier.  

 

S’il y a bien un prince des crus de la vallée du Rhône, ce serait sans aucun doute le Châteauneuf-du-Pape. Nous avons là un des terroirs les plus célèbrent de la vallée. Son histoire est celle des papes qui se sont succédé dans cette région. Sa dénomination date du pape Jean XXII, au XIVe siècle, qui adorait ce vignoble. Le Châteauneuf-du-Pape domine la vallée sur une colline de 120 mètres d’altitude et possède un sol fécond. En effet la caractéristique de son sol d’avoir des galets roulés, lesquels restituent aux raisins la chaleur accumulée de la journée (cf notre article sur les sols et climats). Ainsi cet avantage permet aux vignes de bien mûrir. Il est riche d’une superficie de production de 3134 hectares, le terroir produit 93% de vins rouge et 7% de vins blanc, soit 95 000 hectolitres par an et vend sur le marché 13 millions de bouteilles. Quant au nez, le Châteauneuf-du-Pape se caractérise avec ses arômes épicés, grillés voir chocolatés. En bouche, il révèle une harmonie entre la puissance et la finesse. En outre sa matière est charnue et lui confère en bouche une longueur unique. En résumé, Le Châteauneuf-du-Pape est un des plus grands crus français et est le principal cru de la vallée du Rhône méridional. 

En face du Châteauneuf-du-Pape, de l’autre côté du Rhône nous découvrons le cru Lirac. De nombreuses personnes s’accordent à dire que Lirac est une « étoile montante » dans la vallée méridionale. En effet les vignerons de l’appellation accroissent sa qualité au point d’en faire un cru de prestige. L’originalité de ce cru est de présenté trois couleurs : rouge 87%, rosé à 3% et blanc à 10% ; qui s’étendent sur 771 hectares. Son sol est composé de galets roulés et d’argiles rouges ou se retrouve de nombreux cépages : comme la Syrah, le Grenache noir et Cinsault. Ainsi, Lirac prend de la valeur et est un cru de grande qualité. Nous vous recommandons de le laisser vieillir en cave.

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Hommage à Paul Bocuse

Hommage à Paul Bocuse

« Au fond du pot gît la vérité »

Ces fameux mots accueillent les fins gourmets à l’entrée de l’auberge de Paul Bocuse à Collonges-au-Mont-d’Or.

Il y a tout juste un an, le 20 janvier 2018, le grand patron de la gastronomie mondiale rendait son dernier soupire. C’est l’occasion pour nous de vous faire découvrir un numéro spécial, qui joint la gastronomie et le vin tout en retraçant le parcours atypique de « Monsieur Paul ».

I – La légendaire Auberge de Collonges-au-Mont-d’Or

Qui n’a jamais rêvé de pénétrer dans cette auberge pour goûter ses vins et ses mets d’exception ? En effet, à peine êtes-vous arrivés qu’un majordome vous accompagne jusqu’à votre table.
La richesse du mobilier avec ses dorures nous replonge dans la beauté et la finesse d’un hôtel particulier du XVIIIe siècle.

Confortablement assis, vous recevez la somptueuse carte du restaurant. D’emblée vous êtes frappés par la qualité des vins présentés par les sommeliers.
En effet vous avez le choix parmi les vins blancs, par exemple, d’un Pouilly-Fuissé « Prestige » – Georges Duboeuf, ou encore d’un Hermitage « Le Chevalier de Sterimberg » – Paul Jaboulet Aîné, ou bien d’un Chassagne-Montrachet 1er cru « Les Caillerets » – Jean Marc Morey.

Quant aux vins rouges vous retrouvez parmi les crus des côtes du Rhône, un Côte-Rôtie de Clusel Roch, ou un Cornas « Terres Brûlées -Jean-Luc Colombo. En outre dans le terroir de l’appellation Pauillac, situé au nord de Bordeaux en Aquitaine, vous retrouvez un Château Grand Puy-Lacoste, Grand cru classé.

Enfin vous pouvez choisir des vins doux comme un Gewürztraminer « Blason d’Alsace » Vendanges Tardives de chez Léon Beyer, ou alors le fameux vin hongrois : un Tokaji Aszù 5 Puttonyos – Disznoko.

Cependant, à peine avez-vous tourné la page suivante que vous salivez à la lecture des mets.
La cuisine de Paul Bocuse met en avant des produits frais et simples, comme la délicieuse Volaille de Bresse en vessie « Mère Fillioux » accompagnée de sa sauce aux morilles et de ses légumes de saisons. Mais avant vous allez devoir choisir une entrée comme le foie gras, en terrine ou poêlé. Si vous préférez les produits de la mer alors nous vous conseillons le saumon « Bømlo » mariné et son caviar d’Osciètre, ou le homard à la française.

Toutefois vous pourrez aussi déguster la célèbre « Soupe VGE », aux truffes noires, crée pour le président de la république Valéry Giscard d’Estaing en 1975.Enfin, le chariot des fromages et des desserts terminera de vous emmener à l’extase gustative. 

Jusqu’à l’année dernière le grand Paul Bocuse circulait entre les tables pour vérifier si votre dîner vous convenait.

Ainsi, « Monsieur Paul » appelé aussi « le cuisinier du siècle » n’en finit pas de fasciner le monde entier avec sa cuisine à la fois raffinée, traditionnelle et en même temps originale par sa simplicité.

Ce chevalier de la Gastronomie française résumait son art à ceci : « Il n’y a pas de grande ou de mauvaise cuisine, il n’y a que la bonne cuisine ». Dans plusieurs interviews il parlait également de la nécessité de cuisiner des produits tout juste récoltés. Cette cuisine authentique fit rayonner la France bien au-delà de ses frontières.
Monsieur Paul est le chef le plus connu au monde. Il est le premier à être sortit des cuisines pour s’adresser aux médias avec un charisme qui était le sien.
Cependant il n’hésitait pas à rappeler aux chefs, de ne pas oublier de retourner derrière les fourneaux.

A la fois humble et généreux, Bocuse représente cette excellence qui fit la renommée de la région lyonnaise.

II – L’appel de la gastronomie

C’est dans l’auberge familiale de Collonges-au-Mont-d’Or, près de Lyon, que naît Paul Bocuse, le 11 février 1926. Cet homme est attaché viscéralement à ses racines et à sa commune. Bien qu’il voyageât à travers le monde, il préférait rester dans sa belle auberge. C’est d’ailleurs ici qu’il s’éteignit le 20 janvier 2018, il y a tout juste un an.

Cependant comment Paul Bocuse fut appelé par la gastronomie ?
C’est inscrit dans ses gènes. En effet, la famille de Paul Bocuse est une lignée de restaurateurs et de vignerons. Le premier restaurant de la famille a été ouvert en 1853. C’est son grand père, Joseph Bocuse (1869-1942), qui fut le premier propriétaire de l’auberge familiale à Collonges-au-Mont-d’Or.

 

Toutefois, la Seconde Guerre mondiale éloigne le jeune Paul des fourneaux. Il a tout juste 18 ans, lorsqu’il s’engage en 1944 dans l’armée française de la Libération, commandée par le général de Gaulle. Il fait partie de la première division française libre et participe à de nombreux combats. Malheureusement, le jeune Paul est blessé en Alsace. Ce sont des soldats américains qui le soignent. A ce moment-là, les soldats américains lui tatouent un coq gaulois au niveau de l’épaule gauche. Bocuse sera toujours fier de ce tatouage.
Pour son engagement contre les nazis, il est décoré de La Croix de guerre 1939-1945.

III – Une étoile montante

En 1946, Paul Bocuse décide de retourner à sa passion : la cuisine. Ainsi, il fait son apprentissage chez une figure phare de la gastronomie lyonnaise : la mère Brazier. Pour en savoir d’avantage sur l’histoire des mères lyonnaise et sur la mère Brazier, retrouvez notre article sur : « Lyon capitale mondiale de la gastronomie ».

Dès-lors, Paul Bocuse reçoit l’héritage de la gastronomie lyonnaise, comme la tradition des bouchons lyonnais.

Quelques années plus tard, Paul Bocuse reçoit l’enseignement d’une autre grande figure de la gastronomie : Ferdinand Point. Il travaillera pour lui pendant huit ans. Ferdinand Point est le premier chef à obtenir trois étoiles au Guide Michelin, en 1933. Il est perçu comme un des fondateurs de « la nouvelle cuisine ».

Fort de son apprentissage auprès de la mère Brazier et du chef Ferdinand Point, Paul Bocuse décide de rentrer à Collonges-au-Mont-d’Or. Avec l’aide de son père, il reprend l’auberge familiale. Ils obtiennent leur première étoile au Guide Michelin. Son père décède l’année suivante et Paul devient véritablement Paul Bocuse. 

IV – Une ascension fulgurante

Le destin de Paul Bocuse prend un tournant. En effet il devient en 1961 le meilleur ouvrier de France. Ce titre représente l’excellence pour un jeune chef. La médaille d’honneur est remise à Bocuse à La Sorbonne en présence du président de la République, Charles de Gaulle.

Mais Paul Bocuse ne se repose pas et il obtient en 1962 sa seconde étoile au Guide Michelin. Enfin en 1965, Bocuse connaît la consécration puisqu’il obtient sa troisième étoile.

Le sort en est jeté. Paul Bocuse devient une figure incontournable du paysage gastronomique français.

C’est ainsi qu’il reçoit les honneurs de la république en 1975. Le président de la république Valéry Giscard d’Estaing le décor comme Chevalier de la Légion d’honneur.    

Une somptueuse réception est organisée pour l’événement. C’est le chevalier fraîchement désigné qui s’occupe du repas. Pour l’occasion il crée la fameuse « soupe VGE ».

Les récompenses n’en finissent pas puisque Monsieur Paul est décoré en 1987, par le premier ministre Jacques Chirac, officier de la Légion d’Honneur. Enfin Bocuse est décoré par le premier ministre Jean Pierre Raffarin, Commandeur de la Légion d’honneur en 2004.

A partir de là, l’empire de Paul Bocuse se met en place.

V – L’empire de Paul Bocuse

La renommée de Paul Bocuse est telle qu’il ouvre des restaurants dans le monde entier.
Ainsi voit-on un restaurant Paul Bocuse à New York, Tokyo ou encore à Disney World en Floride.

Cependant il n’oublie pas la région lyonnaise puisque de nombreuses brasseries voient le jour comme : Le nord, l’Est, le Sud ou l’Ouest. Notons aussi le fast-food façon Bocuse avec L’ouest Express.

Cet empire de Paul Bocuse pèse aujourd’hui 50 millions d’euros.

Il crée même un concours en 1987  : le bocuse d’or. Ce concours fait parti des plus prestigieux de la gastronomie. D’ailleurs, Bocuse parlait de ce concours comme « du Nobel de la gastronomie ».

En dernier mot, nous pouvons remercier, celui que l’on appel désormais « le cuisinier du siècle », pour son génie.Comme le disait ce grand monsieur :

« Pour doubler le bonheur, il faut le partager ».

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Le Champagne, vin de fête!

Le Champagne, vin de fête!

La période de Noël est très souvent associée au Champagne. Le prestige, la fête, mais aussi des accords mets et vins pour lesquels ce vin – parce que oui le Champagne est un vin ! – convient parfaitement. Pour autant, son processus d’élaboration, très technique, repose sur un procédé assez particulier dont peu connaisse le détail. C’est afin de mieux comprendre ce vin effervescent produit uniquement dans la région de Champagne, que nous écrivons cet article aujourd’hui.

            Le Champagne vous évoque à coup sûr les grandes maisons telles que Moët & Chandon, Dom Pérignon, Veuve Clicquot… Vous remarquerez que cette région est la seule en France pour laquelle on pense à une marque plus qu’à une appellation. Pourtant il existe des terroirs délimités sur 4 régions : la montagne de Reims, la Côte des blancs, la Côte des Bar et la vallée de la Marne. Bien que Reims reste la capitale historique de la région, Épernay continue de la concurrencer, notamment grâce à sa célèbre Avenue de Champagne, la plus chère au monde grâce aux millions de bouteilles qui y reposent sous terre.

I – La riche histoire du champagne

Bien avant d’être effervescent, le vin de la région champenoise était un vin d’excellence. Ses premiers vignobles datent de l’époque romaine. Comme dans de nombreuses régions françaises, ils furent les premiers à voir le potentiel de la région malgré le climat relativement frais.

Puis c’est Clovis, alors Roi des francs, qui fût baptisé par l’évêque de Reims et qui choisit le vin de Champagne pour célébrer l’événement. Par la suite, ce sont les nombreux sacres de rois de France (33 pour être exact) dans la cathédrale de Reims dont le premier fut Charles III, qui ont entretenu sa réputation. Plus tard, le Duc d’Orléans introduisit pour la première fois le vin pétillant aux personnes aisées et célèbres. Un véritable boom du marché s’opéra par la suite. 

    Dom Pérignon, avant d’être une marque de Champagne de notoriété mondiale, était un moine. Si certain affirme qu’il est le premier à avoir compris comment le Champagne était pétillant – sans certitude absolue car aucune preuve historique le démontre – il est assuré que ce moine eu un rôle majeur. Depuis l’abbaye de Hautvilliers, il a amélioré les techniques. Son vin, si réputé, était vendu à des prix deux fois supérieur à ceux de grandes maisons de Champagne. Plusieurs autres religieux eurent un rôle majeur.

Parmi les grands acteurs de la région, nous devons parler les fameux marchants du XVIIIème siècle, parmi lesquels nous pouvons citer Claude Moët ou encore Florens-Louis Heidsieck. Le premier s’est introduit à la cour de Versailles pour promouvoir son vin et le fit connaître dans le monde entier tandis que le second présenta le sien à Marie Antoinette. Tous deux ont construit un empire qui perdure encore. Ces grands négociants ont fait preuve d’ingéniosité et d’une créativité extraordinaire. Ils étaient déjà des professionnels du marketing.            Nous devons également parler des femmes qui ont marqué l’histoire de Champagne. La Veuve Clicquot était une redoutable commerciale. Femme la plus influente de la région, elle a notamment conquis le marché russe. En plus de ses redoutables prouesses commerciales, elle inventa le Champagne rosé et la table de remuage avec son chef de cave, Antoine de Müller. De son côté, la Veuve Pommery, elle aussi au début du XIXème, fût une redoutable commerciale et propulsa la maison portant son nom parmi les plus grandes maisons de Champagne.  

            Dans les derniers acteurs du Champagne, on peut également recenser les rappeurs tel que Jay-z qui ont mis en avant des marques, propulsant ainsi leur notoriété et leurs ventes, notamment aux Etats-Unis. Effet controversé, consommation ostentatoire, nous ne lancerons pas le débat. Toujours est-il que cela a boosté la réputation de certaines marques à l’international.

II – D’où viennent ces mystérieuses bulles ? 

L’effervescence est apparue bien tard. Elle était au départ redoutée, incomprise et était vue comme un défaut du vin. Appelé vin du diable à cause des fûts qui explosaient dans les bateaux sous la pression, il n’était pas vraiment apprécié comme nous l’apprécions aujourd’hui. Par ailleurs, une fois compris et apprécié, ce champagne pétillant était alors beaucoup plus sucré que celui que nous buvons aujourd’hui (la majorité étant des Champagne Brut).

Avant de maîtriser le processus si élaboré que nous allons vous décrire, de nombreux acteurs ont participé à sa compréhension.  Il est important de comprendre qu’en plus de ce processus si spécial, chaque maison de champagne a son histoire et possède donc ses méthodes et spécificités.

 

Avant d’être pétillant, le champagne est un vin vinifié comme tous les autres vins. Issus très majoritairement des cépages Chardonnay, Pinot Noir et Pinot Meunier, les vendanges et la presse des grumes (autrement appelées raisins) demeurent les mêmes que pour tout autre vin blanc. Le Pinot Noir ainsi que le Pinot Meunier, à cause de leur peau de couleur rouge (mais avec une chair blanche) sont pressés très délicatement. Après être passés en cuve et plusieurs fermentations (alcoolique et malo-lactique) et d’élevage, la prise de mousse se fait lors de la seconde fermentation en bouteille.

            Lors de la mise en bouteille, est ajouté une levure. Cette levure, va manger le sucre. Cette réaction va alors provoquer la création de gaz carbonique. La bouteille doit rester à l’horizontale pendant une période de 12 mois minimum, il s’agit du vieillissement sur lies. Cependant la période entre l’introduction de levures et le fait d’enlever les levures doit atteindre 15 mois minimum. Elle est de 3 ans minimum pour les champagnes millésimés. Il s’agit du cadre légal mais la réalité est différente car la majorité des maisons de champagne poussent cette maturation pendant plus longtemps.

          Les levures restées pendant cette longue période ont accumulé alors une sorte de dépôt qu’il va falloir extraire de la bouteille. Pour cela, vont être utilisés des tables de remuages (la plupart étant aujourd’hui automatiques). Etant tournées d’un quart de tour à chaque fois, les levures s’accumulent alors vers le bouchon de la bouteille. Puis le bout de la bouteille est plongé dans un liquide qui permet de geler et solidifier le dépôt. Enfin, on procède au dégorgement, c’est à dire que l’on extrait en débouchant la bouteille ce qui expulse les levures.

            Avant de procéder au rebouchage de la bouteille, on comble le liquide d’une liqueur d’expédition, qui contient du vin de réserve d’au moins deux ans d’âge auquel est ajouté (ou non) une quantité de sucre. Cette quantité de sucre va déterminer le goût mais aussi la catégorisation du champagne. Du moins « sucré » au « plus sucré », nous avons le brut nature appelé également non dosé, puis l’extra brut, le brut, extra dry, demi-sec, doux.

 Ça y est, le champagne est donc fin prêt pour être commercialisé, mais surtout dégusté ! Mais avec quoi ? Nous allons vous aider pour cela.

III – Accords mets et champagne

Nous allons diviser les types de champagne en 4. Les champagnes « blanc de blancs » qui sont des champagnes 100% à base du cépage Chardonay, les « blanc de noirs » qui sont des champagnes à 100% Pinot Noir ou Meunier, les champagnes rosés qui résultent d’un mélange (pour la grande majorité) entre du vin rouge champenois et du champagne, ainsi que les champagnes millésimés.

Pour les « Blanc de blancs », préférez des plats avec lesquelles une belle vivacité va de pair. On pense très souvent aux fruits de mer ou aux poissons gras tel que le saumon par exemple. Cela se marie avec justesse. Pensez aux sushis également qui s’associent très bien avec le champagne. Vous pouvez essayer des fromages à pâte molle tel que le Saint Félicien. 

Concernant les « blanc de noirs », le côté plus fruité permettra de s’aventurer sur des plats avec davantage de caractère. Certains vont jusqu’à l’associer avec le foie gras comme nous l’avons précisé dans notre dernier article (…). Osez des viandes blanches tel que le chapon ou la dinde aux marrons.

Le champagne rosé, unique rosé qui résulte d’une association entre du vin rouge et du champagne, est apprécié pour son profil puissant mais fruité. Il se marie avec des viandes tel que l’agneau ou le canard aussi bien qu’avec des tartes fruitées. La vivacité accompagne la ganache de la tarte et le fruité s’associe avec les fruits rouges de la tarte. 

Enfin, pour trouver l’accord parfait avec le champagne millésimé, vous pouvez compter sur le profil souvent plus gras et une certaine puissance. N’hésitez pas à oser des fromages affinés et des plats à base ou accompagnés par des champignons.

Prêt à déguster ? 

Il est temps maintenant de commencer à goûter le Champagne et à essayer diverses associations pour trouver celle qui vous convient le plus. Alors tchin et surprenez vos invités avec des accords toujours plus originaux. Le champagne est un vin de fête mais c’est aussi un vin qui peut s’associer à n’importe quel moment du repas et avec bon nombre de mets !

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Le cidre, boisson des rois

Pour la première fois, nous n’allons pas vous parler de raisin, mais bien de pommes. En cette période de galette des rois, il fait souvent son retour sur nos tables. Mais n’allez pas sous-estimer ce doux (ou brut) breuvage. Ici, il n’est pas question de parler des cidres bas de gamme et autre production massive. Nous parlons ici d’un travail d’artisan et d’un réel savoir-faire.
Le cidre a connu une histoire très mouvementée. Le cidre a été longtemps consommé en France et était très réputé. Il connut d’ailleurs un essor considérable pendant la crise du phylloxéra qui toucha les vignobles de France. Cependant, après une apogée longue de plusieurs siècles jusqu’en 1914, s’entama un déclin très important suite aux deux guerres mondiales qui ont fortement impacté la Normandie, la Maine et d’une manière moins importante, la Bretagne. Depuis quelques années, le cidre fait peu à peu son grand retour et nombreux sont les cavistes qui commencent à en référencer. L’occasion de le proposer à nouveaux à vos amis et familles !

Partons maintenant en balade gourmande à la découverte des secrets du cidre et de sa fabrication.

I – Comment et où se produit le cidre ?

            Le cidre, comme vous vous en doutez, se produit à partir de pommes. Mais pas n’importe quelle pomme. En effet, on peut identifier aujourd’hui plus de 400 variétés de pommes à cidre en France. Elles sont regroupées en différentes catégories selon leurs caractéristiques :
       Les pommes douces
       Les pommes aigres
       Les pommes douces amères

Il est alors possible d’assembler les différents types de pomme ou bien d’en garder une seule variété.

            Les pommiers ont la particularité de produire uniquement une année sur deux, si la chimie n’intervient pas. La récolte, contrairement aux raisins sur la vigne, se fait au sol ; il faut attendre que les pommes tombent afin de les ramasser. Les récoltes quant à elles, s’effectuent de septembre à décembre.

            Une fois ramassées, elles sont entreposées afin d’exprimer tous leurs arômes et futures saveurs. Par la suite, elles sont lavées puis broyées. Le broyeur, autrement appelé Grugeoir, permet une extraction du jus de manière plus simple par la suite. Avant de mettre ces pommes broyées en pressurage, elles sont exposées quelques heures à l’abri de l’air. Il s’agit du cuvage. Puis grâce à un pressoir, et comme pour les raisins, les pommes sont pressées afin d’en extraire le jus.

Les fortes quantités de sucre dans la pomme va rapidement faire fermenter le jus. Ainsi, le jus est mis au plus vite dans des cuves, souvent dans des lieux secs et frais. A la fin de la fermentation, le jus va être soutiré. Le jus « pur », libéré de ses impuretés, va alors entamer la fermentation alcoolique. En effet, de la même manière que le raisin, les levures vont « manger » le sucre et le transformer en alcool ainsi qu’en gaz carbonique.
Une longue et lente fermentation donnera des cidres de qualités. C’est pour cela que certaines AOC imposent une durée minimum.

            Enfin, le cidre est mis en bouteille, une fois fermenté et son degré d’alcool mesuré. La fermentation dans la bouteille est très ralentie afin de garder les cidres à travers les années.

II – Accords mets et cidre

Vous connaissez surement l’accord traditionnel du moment : la galette et le cidre, qui se marie à merveille. Mais le cidre peut se déguster dans de nombreuses autres occasions. En effet, la puissance aromatique du cidre permet de nombreux accords.  

            Optez pour des accords de terroirs en accompagnant celui-ci d’un véritable camembert de Normandie. L’acidité et la fraîcheur du cidre viendront alors contrebalancer le côté crémeux du fromage. Le cidre choisi sera alors un cidre traditionnel.

            Le cidre pourra également accompagner à merveille des plats tel que des viandes blanches ou encore des coquillages. Il est d’ailleurs souvent à l’honneur dans des recettes tel que le bœuf au cidre ou pour élaborer des sauces. En outre, pensez à le marier sur des plats sucrés-salés ou encore des fromages de brebis, notamment pour le cidre demi-sec. Le cidre brut, par son acidité, conviendra également sur des fromages à pâte molle ou pressées et se dégustera également comme apéritif.

III – Rendez-vous en terres cidriques

            Il est primordial de parler des différents types de cidres et de leurs appellations afin de vous y retrouver. Les catégories de cidre dépendent du taux d’alcool contenu. Nous retrouvons ainsi :
       Le cidre brut : inférieur à 3% d’alcool
       Le cidre demi sec : entre 3,5% et 4,5%
       Le cidre doux : entre 4% et 5%
       Le cidre traditionnel : au-delà de 5%

Après de longues études de délimitations et d’élaboration de cahier des charges depuis les années 1980, les producteurs de cidre ont enfin obtenu en 1996 les premières AOC (appellation d’origine contrôlées) : Pays d’Auge et Cornouaille. Leurs cahiers des charges exigent une certaine rigueur et permet de garantir une certaine qualité bien qu’elle soit aussi du ressors de la maison produisant le cidre.

            Enfin, le cidre Cotentin a lui aussi pu obtenir son appellation mais que très récemment puisque son cahier des charges n’a été approuvé qu’en 2016.  

            Nous vous recommandons d’aller vous aventurer sur les terres normandes et bretonnes afin de découvrir les cidres. Cet elixir n’est plus le plus renommé depuis quelques décennies à cause du marché mais de nombreux producteurs proposent aujourd’hui des cidres d’exception, prêt à la garde. Parmi les grands producteurs, on peut nommer les cidres Lesuffleur ou ceux de Lemasson dans le Cotentin. Pour découvrir la région et les plaisirs qu’elle peut offrir, n’hésitez pas à vous aventurer le temps d’une journée sur la route du cidre où vous croiserez également châteaux, haras ou encore manoirs.

Merveilleux voeux !

C’est au nom de toute l’équipe que nous vous souhaitons une merveilleuse année 2019. Qu’elle soit riche en découverte et plaiisrs oenologiques, mais surtout qu’elle soit synonyme de partage, de rencontres et de santé. 

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